7 janvier 1959. Vespasienne, boulevard de Belleville, à la hauteur de la rue Etienne-Dolet.
Fonds L'Aurore / BnF
© Bibliothèque nationale de France
Ce mobilier urbain, pourtant indispensable, est toujours jugé offensant pour l'harmonie des rues. C'est pourquoi les vespasiennes sont déplacées, comme ici de la rue de Ménilmontant vers le boulevard de Belleville qui semble mieux les accepter, ou transformées pour leur donner une apparence plus moderne, tout en gardant des formes courbes, comme celles installées dans le Bois de Boulogne en 1970. Devenu sujet de littérature dans Topaze ou Clochemerle, l'urinoir offusque. Le 21 décembre 1959, le conseil municipal décide la destruction de tous les édicules de surface. Un sursis leur est accordé en 1961 mais les vespasiennes continuent de disparaître par vétusté. Il faudra attendre 1980 pour que le déclin soit enrayé avec l'installation des "sanisettes".
 
 

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