Procès de Galilée
1632
Planétaire selon le système de Copernic, réalisé en 1740 par Jacques Baradelle
BnF, Cartes et plans, GE A 1305 (RES)
© Bibliothèque nationale de France
Au XVIIe siècle, l’Église ne reconnaît pas les théories de Copernic, datant du XVIe, selon lesquelles le Soleil est le centre de notre système solaire, et non la Terre. Cette thèse est connue sous le nom d’héliocentrisme (de "hélios", soleil, et "centre"). Elle est condamnée par l’Église car elle contredit les Saintes Écritures de la Bible.
En 1623, le pape Urbain VIII commande à Galilée, célèbre scientifique et astronome florentin, une étude sur la question. Galilée est censé y comparer les deux thèses qui s’affrontent à l’époque : l’héliocentrisme de Copernic et le géocentrisme d’Aristote (c’est la Terre qui serait au centre de l’Univers). Il publie en 1632 des Dialogues sur les deux grands systèmes du monde.
Galilée conclut que Copernic a raison. L’Inquisition catholique l’arrête alors et l’emprisonne à Rome en 1632. Le scientifique est jugé pour hérésie et doit renier ses théories, pour ne pas être brûlé vif. "Et pourtant, elle tourne !", se serait-il alors exclamé.
Mais les théories de Copernic et Galilée ont déjà fait le tour de l’Europe. Galilée sera réhabilité par l’Église en 1992.
 
 

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